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La structure
gouverne la fonction L'ensemble neuro-myo-fascio-squelettique
constitue cette structure. C'est la charpente
constituée par les muscles (de façon
défini ici comme tissu qui joint
et qui est sans rupture), les os et leurs
articulations et le système nerveux
qui la commande. Elle est là pour
l'action. Cette charpente commande
les fonctions de l'organisme, qui représente
l'activité des différents
systèmes : respiratoire, cardiaque,
digestif, glandulaire, circulatoire (sanguin
et lymphatique) qui constituent la machineries
d'entretien. Il y a interrelation entre
la structure et les fonctions, inversement
des fonctions déréglées
modifient la structure. La maladie ne peut
se développer si la structure est
harmonieuse.
L'unité
du corps
Le corps
humain a la faculté de retrouver
son équilibre (physique, biochimique,
mental...) dans le sens de l'homéostasie
(c'est-à-dire la faculté
pour le corps de maintenir toutes ses composantes
physiologiques à des valeurs stables).
"Le tout dépasse la somme des
parties. Le corps et l'esprits sont unis
"".
L'autoguérison
Le corps
a les moyens d'autoguérison. Il
détient en lui-même tous les
moyens nécessaires pour éliminer
ou endiguer les maladies. Il est impératif
que ces moyens soient libres de fonctionner
afin que l'élimination des déchets
et la nutrition cellulaire puissent s'effectuer
normalement. La loi de l'artère
La libre circulation du sang (au niveau
de l'artère et de la veine et celle
de la lymphe) sont nécessaires pour
éviter les stases et l'accumulation
des toxines. III les différents
abords du traitement ostéopathique
L'ostéopathie
crânienne
Elle nous
vient des USA. C'est celle qui pose le
plus d'interrogation aux esprits scientifiques.
Je vous la livre donc comme source d'information
et comme hypothèse. Elle est cependant
partie intégrante du concept ostéopathique.
Expliquons d'abord les lésions crâniennes.
Celles-ci se manifestent par des douleurs
(névralgies du tri jumeau par exemple),
par des perturbations musculaires (paralysie
faciale, strabisme), par des maux chroniques
au niveau de la tête (maux de tête,
sinusite). Elles entraînent par exemple
dans le corps, via le nerf pneumogastrique
(X) : nausées, modification des
rythmes cardiaques, trouble de la digestion
et troubles psychiques. Si vous examinez
le crâne d'un squelette desséché
et que vous y mettez des haricots secs,
de l'eau à hauteur, au bout de 24
heures, ce bloc éclatera sous la
pression des haricots révélant
des os de forme et grosseur variables qui
dévoileront des bords avec des sutures
qui articulent ces os entre eux (sutures
en rainures, en crêtes, en gouttière).
Ces particularismes ne sont quasiment
pas décrits dans la littérature
médicale, qui reste discrète
sur le sujet. N'oublions pas que les os
formés à 50% d'eau restent
flexibles et résistants. Une telle
flexibilité, bien que légère,
doit permettre au crâne de s'adapter
durant la vie à des demandes mécaniques
(dentition, système myo-facial).
Le crâne est de plus traversé
par des cavité d'air, comme une
éponge : les sinus. Les maxillaires
et les mandibules ont des fonctions spéciales
parmi lesquelles la distribution des pressions
masticatrices à travers les os du
crâne. Les pressions quand on mord
sont trop grandes pour être absorbées
localement. Voilà pour la charpente,
voyons maintenant le moteur appelé
mécanisme respiratoire primaire.
C'est W.G.SUTHERLAND, le père de
l'ostéopathie crânienne, qui
a découvert ce rythme au début
du siècle, caractérisé
par une expansion et de rétractation
(flux et reflux). Ce rythme, qui est de
l'ordre de 10 à 14 fréquences
par minute, n'a rien à voir avec
la pulsion cardiaque, respiratoire. Il
est volontaire et serait dû aux mouvements
inhérents du cerveau lui-même,
à la fluctuation du liquide céphalo-rachidien
qui est la résultante de ce mouvement
du cerveau et au balancement des membranes
de tension (dure-mère, tente du
cervelet, etc.). Le cerveau ne ballotte
pas dans sa boîte au hasard. Son
mouvement intrinsèque transmis aux
liquides "qui heurte les haubans,
comme des voiles tendues reçoivent
le vent" a pour conséquence
le mouvement des os crâniens.
Ce mouvement est dû à un changement
rythmique des tensions au niveau des différents
os du crâne, l'amplitude de ce changement
de conformation des os du crâne est
de l'ordre de 1/20 mm à 1 mm et
entre 12 à 25 microns. Il est permis
par la flexibilité de l'os, par
la présence de sutures non ossifiées
(les os à biseaux externes s'écartent
alors que les os à biseaux internes
rentrent) et non par la non-soudure de
la synchrondrose sphéno-basilaire.
Ce mouvement se propage et peut-être
ressenti à n'importe quel endroit
du corps : cela palpite, fluctue, balance
- cela suit le mouvement - cela bascule
(sacrum). Ce mouvement, c'est la vie. Tout
a commencé par une mise en mouvement
- on parle d'énergie primordiale,
ancestrale (le grand horloger !) - mais
la cause première n'est pas encore
trouvée. La vie est mouvement
de l'infiniment grand à l'infiniment
petit, tout est mobile dans l'univers,
l'électron, les plaques tectoniques.
L'homme est poussière d'étoile
et donc élément de l'univers,
et échange cette énergie
avec lui. |
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